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Accueil> Centre de Planification >Lieu d’accueil et de consultations Dernière MAJ : 31 octobre 2012
  Hôpital Pierre Rouquès - Maternité les Bluets
 
 

Hôpital
Pierre Rouquès
Les Bluets

4 rue lasson 75571 PARIS CEDEX 12
Tél. 0153364100

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La psychologue.

Les entretiens psychologiques sont assurés, sur rendez vous, par Francine Casanova psychologue-psychanalyste :

- mercredi matin
- vendredi matin et après midi.

Prendre rendez vous auprès de la secrétaire du Centre, Mme Marie Laure Bazile au : 01 53 36 41 08

Qu’est ce qu’un entretien psychologique dans un centre de planification ?

C’est pour toute femme qui s’adresse au centre, la possibilité d’exprimer les difficultés psychiques qu’elle ressent autour des questions accueillies par le centre (sexualité, contraception, IVG, questions autour de l’adolescence, difficultés familiales ou conjugales, viol)

1- L’interruption volontaire de grossesse.

Les questions le plus souvent abordées sont relatives à l’interruption volontaire de grossesse, non parce qu’elles sont plus importantes, mais parce qu’il s’agit des demandes les plus fréquentes faites à notre centre.

L’entretien avant l’IVG :

Du point de vue législatif, cet entretien n’est plus obligatoire . Il vous est systématiquement proposé au moment de votre demande d’IVG

• Cet entretien a pour but de vous accompagner à la fois dans votre décision et dans le vécu psychologique de cette IVG. Si vous êtes hésitante sur la décision, nous pouvons vous accompagner dans vos questions et dans votre choix, simplement en vous permettant d’exprimer ce qui fait éventuellement difficulté pour vous. Ces entretiens sont aussi bien destinés aux femmes, qu’aux hommes ou aux couples.

• Si votre décision est claire, elle peut néanmoins soulever pour vous des questions douloureuses, difficiles à exprimer. Ce temps nous paraît important pour que vous puissiez vivre cet avortement non pas en le subissant, mais plutôt en repérant autant que faire se peut les questions qu’il dégage pour vous, en vous permettant d’être acteur de ce choix, c’est à dire de pouvoir l’intégrer dans votre histoire personnelle, ou votre histoire de couple.

• Le vécu psychologique d’une interruption de grossesse est différent pour chaque femme. C’est ce vécu qu’il nous paraît important de formuler surtout s’il est douloureux .Votre souhait le plus souvent est justement de ne pas parler, ou de parler le moins possible de ce qui fait mal, voire de nier que ça fait mal. Or ne pas parler, en toute circonstance équivaut à ne pas se débarrasser de ce qui peut être douloureux, autre manière de garder cette douleur refoulée, donc intacte, et toujours active profondément

Un espace de parole vous est ouvert. C’est à vous de décider de l’utiliser ou pas.

Entretiens après l’IVG :

L’interruption volontaire de grossesse peut être un temps de crise pour une femme. Si vous souhaitez - même à distance de l’IVG - faire le point sur le vécu de ce moment, vous pouvez bien entendu vous adresser à nous.

2- Les adolescents

Le terme « crise d’adolescence » est généralement utilisé par les « adultes ». Du côté des adolescents, il s’agit surtout d’un sentiment de malaise diffus, difficile à exprimer, de questionnements sur son corps, son identité, sur ses capacités et son désir de devenir adulte. C’est un moment parfois difficile, avec un grand sentiment d’incompréhension.

Si les difficultés deviennent envahissantes, il est important de ne pas rester seul(e) avec vos questions, qu’elles soient d’ordre familial, amoureux ou amical. La psychologue du centre est un interlocuteur possible (parmi d’autres) et peut vous recevoir. Il ne s’agit pas de trouver une solution pour vous, ce que vous seul pouvez faire, mais de vous accompagner et de vous soutenir dans la recherche de VOTRE solution.

3- Les entretiens de couple :

Dans des moments de crise, la communication semble coupée, chacun ayant le sentiment de ne plus pouvoir parler à l’autre ou de ne plus pouvoir en être entendu. Vous avez la possibilité d’exprimer ces difficultés devant le tiers extérieur qu’est la psychologue afin de tenter de mettre des mots sur ce qui se joue et de rétablir la communication.

4- Les situations de violence :

Il est toujours très difficile pour une femme de pouvoir dire ce qu’elle vit comme violence, qu’il s’agisse de violences conjugales ou de la situation encore plus dramatique du viol. Ces violences sont vécues le plus souvent dans un sentiment de honte et de dépréciation de soi, ce qui amène les personnes concernées à garder le silence sur ce qu’elles vivent. Mettre en mots ces traumatismes, malgré la difficulté qu’il y a à les dire , permet d’avancer dans le regard qu’on porte sur soi même et de se positionner différemment.

Francine Casanova, psychologue-psychanalyste.


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